Souvenir Français; Comité de Banyuls sur mer


19 septembre 2019

La 3ème promotion des jeunes porte-drapeaux (2020) portera le nom de ... Marc Aroles

image (1)

Dans le cadre de la célébration du 75ème anniversaire de la Libération, la commission Mémoire du conseil départemental a validé ce mercredi 18 septembre 2019 le choix du nom de baptême pour la 3ème promotion des jeunes porte-drapeaux.

Le choix s'est porté sur Marc Aroles, pour son engagement en qualité de sergent dans la 2ème Division Blindée du général Leclerc, de 1943 à 1945.

Notre comité remercie chaleureusement nos instances associatives et départementales, pour l'hommage que la Nation et le département des Pyrénées-Orientales rend ainsi à l'un de nos plus illustres Banyulencs, aujourd'hui âgé de 97 ans.

Merci Marc, à nous le souvenir, à toi l'immortalité

 

Marc Aroles en 1943

Marc Aroles en 2015


Pour découvrir l'engagement de Marc Aroles dans la 2ème D.B., suivez le lien ci-dessous :


Pour découvrir la fonction de porte-drapeau, suivez le lien ci-dessous :

Porte-drapeaux de France

Début d'une météo favorable pour ceux partant en vacances, mois des examens pour les étudiants, cérémonies habituelles en tenue d'été pour les présidents et Porte-drapeaux des associations patriotiques. Il faut bien le reconnaitre : Pas un seul mois ne passe sans cérémonie ou réunion, ne nous décourageons pas face à toutes ces sollicitations mensuelles, il suffit parfois d'un effort supplémentaire pour vivre des moments mémorables.


Pour découvrir l'école départementale des porte-drapeaux du Souvenir Français, installée à Canet-en-Roussillon, lisez l'article paru dans L'Indépendant dans son édition du 12 juillet 2019 :

Pyrénées-Orientales : le Souvenir Français forme la relève des porte-drapeaux

L'association, reconnue d'utilité publique depuis le XIXe siècle, a ouvert en 2015 à Canet-en-Roussillon la section Pierre Bayle, spécialisée dans la formation de jeunes porte-drapeaux. Qui rencontre un franc succès. Tout est parti d'une demande innocente. En 2013, Josiane Manson, porte-drapeau depuis le 11 novembre 2001, voit un garçon s'avancer vers elle, et lui demander comment faire pour porter le drapeau.

13 septembre 2019

LA QUÊTE NATIONALE DE L’ASSOCIATION « LE SOUVENIR FRANÇAIS »

Dès sa création, en 1887, Le Souvenir Français a fait de la journée de la Toussaint un moment fort de la mobilisation des Français autour de l’entretien des tombes des Morts pour la France. Durant toute la Grande Guerre, l’ensemble des comités de l’association « Le Souvenir Français » quêtait aux portes des cimetières.

En 1919, le législateur a donné une base légale à cette mobilisation en transformant le 1er et le 2 novembre en journée commémorative nationale. C’est cette base qui justifie en 2016 la présence des quêteurs de l’association « Le Souvenir Français » dans chaque commune de France pendant quatre jours – les 29, 30, 31 octobre et le 1er novembre.

La totalité des sommes rassemblées constitue une part essentielle des fonds consacrés par Le Souvenir Français à l’entretien des tombes des Morts pour la France et à la sauvegarde des tombes familiales entrées en déshérence dans lesquelles sont inhumés des Morts pour la France.

Cette année, la quête est placée sous le patronage de Francis Simon. Chaque personne qui donnera deux euros ou plus se verra remettre un document sur ce grand Français."

Quête du 1er novembre


Pour découvrir le site national de l'association Le Souvenir Français, suivez le lien

Le Souvenir Français - Gardien de notre Mémoire

Gardien de notre Mémoire, le SOUVENIR FRANÇAIS, créé en 1887 et reconnu d'utilité publique depuis 1906, est une des plus anciennes associations privées.

Pour découvrir les actions du Souvenir Français dans l'entretien, la rénovation et le fleurissement des tombes, stèles et monuments mémoriels, suivez le lien

Entretenir - Le Souvenir Français

Tout au long de l'année, Le Souvenir Français entretient, rénove et fleurit plus de 130.000 tombes. Il restaure plus de 200 monuments. L'an passé il a érigé quelque 40 stèles et monuments commémoratifs. Effectué par des bénévoles partout en France métropolitaine, en outre-mer et à l'étranger, le travail d'entretien des sépultures est exigeant et parfois obscur.



10 septembre 2019

La Villa Douzans ouvre ses portes pour les Journées du Patrimoine (21 et 22 septembre 2019)

Affiche JEP 2019-page-001

Pour les Journées Européennes du Patrimoine (J.E.P.),

le samedi 21 et le dimanche 22 septembre 2019,

 

la Villa Douzans se dévoilera au travers de 2 visites :

Aristide Maillol, l'artiste banyulenc (durée 90 mn) :

Découvrez l'empreinte que le peintre et le sculpteur Aristide Maillol a laissée dans son village natal. 

La visite guidée de la Villa Douzans (durée 60 mn) :

Découvrez la villa construite en 1790, décorée par Aristide Maillol en 1895-1896, et entièrement restaurée en 2015.

 

Horaires d'ouverture : 10H00-12H00 / 14H00-17H00

Visites guidées gratuites, sur réservation uniquement

 

 Pour vous inscrire à l'une ou aux 2 visites, cliquez sur le lien ci-dessous

Tickets : La Villa Douzans, la Banyulencque décorée par Aristide Maillol

Pour les Journées européennes du patrimoine 2019, la Villa Douzans vous propose 2 visites commentées. 1/ Aristide Maillol, l'artiste banyulenc Visite commentée par Christine Salles, historienne de l'art spécialiste de l'architecture industrielle.

 

Affiche lieux de vente


Pour découvrir les offres culturelles et patrimoniales proches de chez vous durant les J.E.P. 2019, naviguez sur la carte ci-dessous

02 août 2019

Le débarquement de Marc Aroles sur les plages normandes le 04 août 1944

Le 04 août 1944, la 2ème Division Blindée formée et commandée par le général Leclerc, débarque sur les plages normandes. Marc Aroles, natif de Banyuls-sur-Mer, évadé de France en février 1943 et sergent dans la 2ème D.B., prend pied sur la plage avant de prendre le volant de son half-track. 

En ce 75ème anniversaire du débarquement, notre Comité est heureux de rendre un chaleureux et respectueux hommage à Marc Aroles aujord'hui âgé de 98 ans.

Merci Marc, à nous le souvenir, à vous l'immortalité.


Pour découvrir le parcours du caporal Marc Aroles, suivez le lien ci-dessous :


23 juillet 2019

La tombe marine du matelot Jean FORT enfin retrouvée

     Nos lectrices et nos lecteurs les plus assidus, se souviendront des 2 articles que nous avions consacrés sur notre blog :

  • le premier aux familles BAURES-FORT (publié le 27 juin 2016),
  • et le second à Jean FORT, jeune matelot de 19 ans, affecté dans le sous-marin "La Minerve", disparu corps et biens le 27 janvier 1968 à 8 H 00 du matin, lors du naufrage de son bâtiment au large du port de Toulon (publié le 06 février 2019).

       Après 51 ans d'attente, le sous-marin a été enfin localisé. Mais, comme l'indique l’amiral Charles-Henri du Ché, commandant pour la Méditerranée, le bâtiment ne sera pas renfloué car : « On ne touche pas à l’épave, c’est un sanctuaire maritime, c’est le cas pour toutes les épaves, en tout cas dans la marine nationale. » 

         Cependant, une cérémonie officielle, en mer, sera organisée à la fin de l’été, afin d’honorer les morts de "La Minerve", dont le Banyulenc Jean Fort.

 

Jean, à nous le souvenir, à toi l'immortalité

 

Pour lire les 2 articles sus-cités, suivez le lien

Hommage à la famille Baurès - Souvenir Français; Comité de Banyuls sur mer

Pour lire l'hommage que nous avons rendu à Jean FORT (fils de Françoise BAURES), suivez le lien ci-dessous Jean FORT...
Jean FORT (famille BAURES) le matelot de la Minerve - Souvenir Français; Comité de Banyuls sur mer

La marine va rechercher l'épave du sous-marin " Minerve " Le sous-marin français avait disparu en 1968 au large de Toulon avec ses cinquante-deux membres d'équipage. Grande nouvelle pour les familles des marins disparus de la Minerve, le sous-marin français qui avait disparu au large de Toulon en 1968 : le ministère des armées a annoncé, mardi 5 février, que les recherches allaient reprendre pour retrouver l'épave.

Pour regarder la vidéo publiée par Le Parisien le 22 juillet 2019, suivez le lien

Le sous-marin "La Minerve" retrouvé 50 ans après sa disparition

Le bâtiment a été identifié à 2370 mètres sous l'eau, au large de Toulon, plus de cinquante ans après sa disparation. En février dernier, le fils du commandant de la Minerve, Hervé Fauve, nous expliquait ses espoirs alors que les opérations de recherche menées par le ministère des ...

Pour lire l'article, paru dans Le Monde le 22 juillet 2019, suivez le lien

La " Minerve ", le sous-marin disparu il y a cinquante ans, a été retrouvé au large de Toulon

Après cinquante et un ans de silence et de douleur pour les familles des marins disparus, la bonne nouvelle est enfin arrivée : Florence Parly, la ministre des armées, a annoncé, lundi 22 juillet, que le sous-marin français la Minerve, disparu le 27 janvier 1968 au large de Toulon avec ses cinquante-deux membres d'équipage, avait été retrouvé.

 

Posté par Emma Deloc à 11:42 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , , ,

01 juin 2019

Les batailles du col de Banyuls et l'occupation du village (1793-1794)

          Depuis le début de l'année 2015, notre comité oeuvre pour protéger des appétits de certains restaurateurs, l'obélisque érigé en 1894 ainsi que l'espace mémoriel qui le ceint, rendant hommage à l'engagement de la population banyulencque aux côtés de la Ière République Française et son armée révolutionnaire, dans sa lutte contre le royaume d'Espagne, à la fin de l'année 1793. 

          Pour protéger l'obélisque, encore faut-il pouvoir définfir ses caractéristiques artistiques et architecturales, ainsi que le contexte de son édification, et les motivations qui ont animé les commanditaires. Nous avons donc lancé une recherche dans divers dépôts d'archives. Le résultat de cette recherche a été triple. Premièrement, nous avons animé une séance pédagogique à l'attention des élèves du groupe scolaire Aristide Maillol de Banyuls-sur-Mer, en avril 2015.

          Deuxièmement, dans le courant du mois d'août 2015 nous avons déposé une demande d'inscription de l'obélisque à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques ; dossier toujours à 'étude. 

          Troisièmement, nous avons compilé les informations recueillies dans les sources, dans le livret que nous avons fait paraître en janvier 2016, et que nous avons intitulé : Les Batailles du col de Banyuls. Faits et effets de la guerre du Roussillon dans le village de Banyuls-sur-Mer. 1793-1794. A l'occasion de la sortie du livre, le 05 mars 2016 nous avons animé une conférence dont l'entrée était libre et gratuite. 

          A la suite de cette conférence, certaines familles banyulencques nous ont ouverts leurs archives. Nous avons ainsi découvert avec surprise que le maire durant les batailles du col de Banyuls n'était pas André Rocarias comme le croyait la communauté banyulencque, mais un mystérieux "Pagès" dont nous igniorions tout ! Nous avons alors replongé dans les dépôts d'archives afin de fixer l'identité du 3ème maire de la commune de Banyuls de la Marenda, durant les batailles du col de Banyuls.

        Après avoir découvert dans les archives la preuve que François Pagès était bien le 3ème maire de la commune de Banyuls de la Maresma durant les batailles du col de Banyuls, il nous fallait retracer sa biographie qui nous restait totalement inconnue.

        Enfin, il nous fallait déterminer l'identité de l'homme qui menait la troupe de 200 Banyulencques et Banyulencs venus prêter main forte sur le Puig de la Calm, à l'armée des Pyrénées-Orientales lors du déroulement des 2 batailles. François Pagès le Maire ? André Rocarias l'Officier d'Etat-Civil ? Ou Sylvestre Douzans le Procureur municipal ?

          Durant le lent et patient travail de recherche, il nous a été donnés 2 documents qui interressent notre sujet de manière plus anecdotique, et que nous nous sommes faits un plaisir de partager sur notre blog.

          Dans la foulée, durant l'été 2017 il nous a semblé judicieux de partager cette parcelle de l'histoire de la commune de Banyuls-sur-Mer avec tous les publics, par le biais d'internet et du téléphone portable. Nous avons ainsi créé une visite guidée virtuelle, en mettant en valeur les 3 vestiges des batailles du col de Banyuls, tous 3 situés le long de la plage du Voramar : 1) La défense Héroïque du col de Banyuls peint en 1897 par Henri Perrault, visible dans le hall de l'hôtel de ville ; 2) l'obéisque construit en 1894, sur l'actuelle place Paul Reig, 3) la villa Douzans bâtie en 1790 à l'angle de l'avenue de la République et de la rue Thomas Pascal.

          Et ce travail de partage n'est pas vain, puisque circulent encore dans les rues du village des anecdotes fausses et navrantes, auxquelles, fidèles à notre mission associative, nous opposons fermement la dignité des combattantes et des combattants durant les batailles du col de Banyuls.

           Ainsi, avons-nous été surpris par l'annonce faite que se tiendrait en juin 2018, la reconstitution sur la plage des batailles du col de Banyuls qui se sont déroulées dans les collines durant les mois d'octobre et décembre 1793 ! Parlez nous de rendre hommage à l'engagement des Banyulencques et des Banyulencs aux côtés de la République Française, et nous serons emballés. Ainsi avons-nous travaillé pour tenter de dresser d'après les informations livrées par les sources, les costumes que portaient probablement les Banyulencques et les Banyulencs, durant les batailles du col de Banyuls.

          Cependant, expliquez nous que vous allez faire cette "reconstitution" sans concertation avec la population et les associations tournées vers l'histoire et le patrimoine, sans aucun respect ni pour les dates, ni sur les lieux, et sur la seule base d'un corso bigarré fait de costume en toile à matelas ... vous nous trouverez très circonspects voire carrément réticents. Le fait que l'histoire (soit) devrait être un des acteurs du développement touristique (est) devrait être une évidence à Banyuls-sur-Mer. Cependant, l'histoire du lieu et des habitants ne saurait être travestie (même ou surtout avec de la toile à matelas) au nom d'un intérêt économique court termiste, et sur la base d'actions hasardeuses.

          En attendant, et malgré toute l'agitation qui bruisse autour de la fumeuse "légende de la bataille du col de Banyuls", rien n'est fait pour mettre en valeur l'obélisque, réclamé 1 siècle durant à corps et à cris par les différents maires banyulencs, au nom de la promesse faite par la Convention nationale le 05 prairial an II de la République, en mémoire des 237 Banyulencques et Banyulencs qui ont perdus la vie suite aux batailles du col de Banyuls et aux 5 mois d'occupation du village par les troupes espagnoles. Mesdames, Messieurs, vous qui avez participé aux batailles et qui avaient perdu la vie au nom de la République Française, à nous le souvenir, à vous l'immortalité.

          En ce mois de juin 2019, après presque 4 années de recherches sur le sujet, avec l'aide de notre délégation départementale et de la direction départementale de l'Organisme National des Anciens Combattants et des Veuves de Guerre (ONAC-VG), nous allons remobiliser nos forces afin de faire avancer la demande d'inscription de l'obélisque sur la liste supplémentaire des Monuments Historiques, que nous avons déjà déposée en août 2015.

Affaire à suivre ...